Processus de contribution à la performance, initié par la satisfaction des besoins fondamentaux et la libération des potentiels qui suit

Constats

L’humain est tout dans l’entreprise : c’est lui qui décide, pilote, produit, entretien, améliore, programme, etc…

Pourtant, les paradigmes courants tendent à considérer l’humain de manière technicienne : outils de management, « ressource » humaine, politique RH portée sur : les primes, les congés, temps de travail, etc…).  

Chez ReconnaiSens nous considérons que l’Humain est d’un très grand potentiel. Pour le libérer ce potentiel, il convient que le système de fonctionnement de l’entreprise satisfasse les besoins fondamentaux (de sens, de reconnaissance, de confiance) de ses collaborateurs… Alors seulement, les collaborateurs peuvent libérer leur potentiel, se réalisant et contribuant à la performance de l’entreprise

Si en effet nous pouvions mesurer l’écart de productivité entre deux équipes identiques mais différemment managées, nous serions étonnés !… L’écart irait certainement du simple au double, tant en termes de productivité, que de qualité et d’innovation.
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L’humain est la première force de l’entreprise : il dirige, pilote, conçoit, programme, organise, planifie, améliore, produit, entretien… La performance de l’entreprise dépend donc d’abord de la capacité du système à libérer les potentiels humains.
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Tout collaborateur dispose de compétences. Pour les utiliser efficacement, il doit avoir envie. C’est un fait. Et donc une nécessité pour l’entreprise. La priorité est donc de susciter l’envie des collaborateurs.
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Les 3 besoins fondamentaux humains : sens, reconnaissance, confiance

 

Paradigme

Tout collaborateur a besoin de « se réaliser » dans ce qu’il fait, ce qui rend ses attentes en grande partie compatible avec la nécessaire compétitivité de l’entreprise.

 

Actions

L’envie est une condition fondamentale de performance : Il faut libérer l’envie ! Pour libérer les potentiels…

« il est donc rentable de développer un système et des pratiques satisfaisant les besoins fondamentaux humains, pour libérer les potentiels et développer la compétitivité »

Par exemple, manager en donnant du sens (pour quoi ? Pour qui ?) et laisser la liberté du « comment ? ».

Les résultats sont alors très importants : productivité, qualité, innovation, faible tension sociale.

Francis Mer estime le potentiel de productivité à 25%, dans un article du journal Le Monde d’août 2012.